Nouveau départ ?!

En 2010 je quittais un univers professionnel dans lequel je naviguais depuis 22 ans, jonglant avec les différentes structures avec aisance mais sans véritable assise, parce que fondamentalement ma vie n’était pas la !
Je reculais tant bien que mal l’échéance de ce nouveau départ par peur de l’insécurité financière et par doute de mes capacités à atteindre mon objectif.
Dire que je l’ai fait toute seule serait vaniteux et surtout un énorme mensonge. A force de reculer l’échéance, je finis par faire un burn out.
Pour moi ce burn out avait deux significations. La première étant qu’il était temps de me consacrer véritablement à mes projets et la seconde que j’accepte que je n’étais pas faite pour vivre dans un univers professionnel ou seul les enjeux personnels prévaux au détriment de l’univers humain et émotionnel de chacun.
Cette année 2010 deux choix se présentaient à moi : continuer à ignorer mon corps abîmé par le stress ou poursuivre ma route, relever mes manches et entamer une reconversion rêvée depuis dix années.
Le choix a été une obligation pour ma santé et la route ensuite chaotique mais riches de rebondissements.
Il me restait 3 ans années de formation à terminer pour clôturer un nouveau départ dans la pratique de la psychothérapie … Il restait encore une étape après cinq années de formation… deux suivantes pour me reconnaître enfin le mérite,que j’y étais arrivée. La plus grosse difficulté après un burn out est celle de la reconnaisse et de l’estime de soi devalorisée.
Un burn out se n’est pas seulement un éclair qui vous foudroie a l’intérieur, c’est un appel difficilement perceptible à vivre les choses autrement. C’est le signal d’alerte de votre corps à votre esprit et le branle bas de vos casseroles que vous vous traînez et que vous aviez pris soin de bien « ranger » sur une étagère… Quelque part, dans un coin de votre tête.
Ca parait difficile de s’imaginer qu’il puisse y avoir quelque chose après la tempête mais je peux vous assurer qu’avec de l’aide et un travail sur soi c’est possible. Certes il faut du temps mais petit à petit vous allez découvrir que c’est un enjeux magnifique !
J’en ai fait ma croisade et je peux vous accompagner pour cette aventure incroyable dans le respect de votre rythme personnel !

Pour découvrir un premier programme : Rendez-vous sur la page formation, coaching, ateliers art thérapie de ce blog !

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Je m’aime ! Ca alors ! (4)

Ah ! La vie et moi ! Quelle belle union. Quelle belle rencontre. Mais aussi parfois quelle difficulté.
Difficultés passagères, puis d’autres dont on n’arrive pas à se défaire aussi facilement qu’on le souhaiterait. Et on reste la, dans la vie, sur place, immobile, alors qu’elle continue à courir…

Et si j’acceptais son mouvement ?
Ou va t’elle me conduire ?

C’est d’une facon ou d’une autre sortir de sa zone de confort !

On tremble ? Bien sûr ! Mais… Allons-y 🙂

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Je m’aime ! Ca alors ! (3)

Accepter ! Mais ne pas renoncer…

C’est un vrai paradoxe où il semble important de trouver le juste équilibre. Accepter de se « foutre la paix » peut être est ce changer le regard sur soi ? Laisser le train des pensées ruminantes passer sans jugement ? Ouvrir les yeux sur le monde ? Et si c’était l’équilibre de tout ceci !

Prenez une feuille. Fermez les yeux et posez votre main sur le cœur. Respirez et écouter quelques instants… Ouvrez les yeux et dessinez un grand cœur sur la feuille. Ecrivez intuitivement à l’intérieur de celui-ci. Si des mots vous semblent énergétiquement lourds, difficiles, apposez une couleur douce tout autour.

Aujourd’hui votre hamster part en vacances. Il n’a qu’un billet « Aller » 🙂

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Je m’aime ! Ca alors (2)

Abandonner… Lacher prise…
Des notions complexes qui parfois nous entraînent vers une lutte quand on rencontre cette difficulté à lâcher le contrôle.

Et si la phrase était : « Je m’abandonne à la vie ».
Il y a presque instantanément quelque chose de plus fluide, de plus léger. La sensation d’effort disparaît.

L’idée n’est peut-être plus d’abandonner quelque chose de soi, de ne plus exercer de contrôle mais plutôt celle d’un nouvel espace pour la conscience de son identité et la découverte de son chemin personnel.

Si je laisse grandir cette conscience, je renforce ma confiance et mon estime et je peux commençer à accepter le mouvement de la vie.

Alors réveillez ou éveillez vos ressources personnelles et votre potentiel.

Voici une petite video pour vous accompagner 🙂

Je m’aime ! Ca alors !

Croire en soi ? Qui suis-je ? Quel est mon chemin ? Fais je le bon choix ? Est-ce que ce que je vis c’est être heureux ?
Je ne veux plus être triste ! Je ne veux plus d’angoisse ! Je veux… ! Je veux plus… !

STOP ! ET SI ON SE FOUTAIT UN PEU LA PAIX ?

Oh oui ! Rien que l’idée est réjouissante. Quelques secondes. Quelques minutes ou plus… Et la machine se remet en marche. Le petit hamster s’agite à nouveau dans la cage… Alors comment fait-on pour se foutre la paix ? Si c’est une affaire de lâcher prise, ca ne va pas être une mince affaire. Mais si on tentait l’expérience ? Si on admettait la tout de suite que c’est possible ? Vous le sentez cet espace qui s’ouvre dans votre diaphragme. Rien que l’idée de cette expérience laisse l’air entrer avec plus de fluidité. Il est déjà un peu perceptible ce miracle, parce par le miracle C’EST VOUS ! Alors allons-y !

Respirons ! Oui je sais on vous là déjà dit, répété maintes fois mais la difficulté est encore là. Et vous n’avez peut être pas fait que respirer bien sûr. Vous vous êtes confiés ! Mis sur papier ce que vous voulez et ne voulez plus ! Créer des tas de balances ! Essayé des tas de méthodes… Et le sparadrap ne tient pas assez. Le tourbillon intérieur réapparait et vous vous épuisez !

Alors je vais vous poser deux questions : Qu’est ce que vous être prêt à abandonner, à lâcher ? Et qu’est ce que vous êtes prêt à accepter de vous-même ?

Ah ! La respiration se modifie. Elle est moins fluide tout à coup. « Mais quel chantier ! Je n’ai pas la force ! » Si vous l’avez, elle sommeille c’est tout.

On y va ?
On se retrouve demain ? 🙂

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Plus qu’un regard…

Hier fut une journée qui vraisemblablement devait s’apparenter à une journée ordinaire. Pourtant je fis une expérience troublante et merveilleuse de pleine conscience.
J’emprunte pour ainsi dire quotidiennement un chemin pour me rendre à mon travail. Quand je dis quotidiennement c’est pour ne pas dire qu’en fait depuis peu je reprends cinq jours consécutifs le chemin de mon enfance. Ce jeudi, sans que je puisse expliquer pourquoi, mon regard s’arrêta sur trois grandissimes et magnifiques arbres d’une beauté exceptionnelle. Tellement exceptionnelle qu’ils firent naître en moi un espace de plénitude et de sentiment paisible. Pourtant ces arbres sont là depuis des décennies…
Je m’efforce souvent du mieux que je peux d’expliquer la pleine conscience mais l’expérience qu’on en fait au détour d’un chemin est un cadeau précieux.
Hic et nunc prenait tout son sens !
Je me suis souvenue de mon premier contact avec l’argile, m’attelant chez moi à faire naitre une forme de cette boule. Cette sensation unique de faire corps avec cette matière sans que le mental ne s’y oppose de quelconque façon. Il n’y a rien de plus que l’expérience de l’instant présent.
Dans ces moments, il ne s’agit pas d’expliquer de quoi il s’agit. Est-ce une expérience énergétique, spirituelle, philosophique… anthropomorphisme ? Peu importe, l’expérience de la pleine conscience dés lors prend tout son sens.
C’est alors plus qu’un regard….

 

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En pleine conscience…

Dhagpo 1996…

J’arrive sur ce site magnifique et paisible. Je viens écouter un enseignement auprès de lamas de la lignée du Karmapa sur le calme mental.  Je suis très curieuse de ce qui m’attend et je ressens en même temps un mélange d’excitation et d’anxiété. Je sais ce que je viens découvrir, mais aller à la rencontre de mon mental ne me réjouie pas vraiment.

C’est le printemps, il fait beau et le soleil illumine ce long, très long stage de trois jours. Des moines vaquent à leur occupation dans une tranquillité qui m’interpelle, je pourrais presque dire qui me désarme. Il ne me semble pas connaître ce calme intérieur qui reflète sur leurs visages, leurs gestes, leurs démarches.

Après le déjeuner, nous nous rassemblons dans un hangar de tôle immense ou trône un autel majestueux de bouddha. Je m’intéresse à cette philosophie depuis quelques temps, mais voir cet autel augmente mon stress intérieur. Je ne suis pas très fan des dogmes ! J’épie mes voisins et m’essaie à la position de lotus que j’abandonne au bout de deux heures, le dos fourbu et la nuque enflammée. « Ce n’est pas si facile d’être une Etre éveillé » pensai-je en souriant intérieurement.

L’enseignement durera trois jours… et la panique aussi. En plus de faire connaissance avec le jeu de mes états d’âme et de l’univers émotionnel, je fis celle aussi de mon égo et de mes conditionnements. En fait, j’ouvrais le chantier qui allait transformer ma vie mais ça je ne le savais pas encore. Pour l’instant, l’état d’impermanence des choses et des évènements n’était pas encore intégré !

Je revins plusieurs fois en ce lieu durant quatre années pour écouter des enseignements traduits du tibétain, et malgré tout, je mis plusieurs années à intégrer leur sens. Encore aujourd’hui la pratique de la méditation m’éclaire encore et encore sur la nature de mon esprit, sur les pièges dans lesquels on tombe, sur les conditionnements auxquels on s’accroche. Je compris progressivement ce que j’entendais à l’époque et que je répète souvent en atelier : « La méditation n’est pas une sagesse de l’inaction ». La méditation c’est un moment où l’on ne fait rien mais où tout se passe !

J’intègre aujourd’hui à mon travail de psychopraticienne et art thérapeute la méditation de pleine conscience. Dans un premier temps parce qu’elle s’est laïcisée et a prouvé ses bienfaits par des études scientifique, mais également parce qu’elle me parait un élément nécessaire à la découverte de soi, au renforcement de la confiance en soi, dans un processus de douceur et de bienveillance envers soi-même.

Chaque méditation de pleine conscience est un nouveau voyage vers soi, vers plus de liberté intérieure 🙂

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Pulsion de vie

Dis moi, tu la sens toi ?
Tu la sens cette vie,
Ce mouvement,
Ce tambour intérieur qui bat tes tempes.
Tu la sens ?
Alors prends la, enivre toi du mieux que tu peux !
C’est la tienne.
C’est un sourire, un rire, une odeur, une caresse.
C’est une joie, une énergie nouvelle.
C’est une tristesse, un abattement, une douleur.
Mais tu as ce cadeau précieux de la sentir battre en toi.
Enivre toi.
Ose.
Ta chance c’est cet air qui vient à l’instant de s’infiltrer en toi.
Ta chance c’est toi et le mouvement que tu vas donner à ton élan.
Go ! Go ! Go ! In your Life 😀

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SOULMATE …

Seule, le corps languissant sur cette plage de sable fin, les pensées errantes, je me laissais habiter une nouvelle fois par mes souvenirs. J’aimais imaginer nos moments comme s’ils existaient encore, comme s’il était possible de ressentir ces toutes premières fois ! Je le sentais parfois si loin de moi, mais son souvenir m’habitait étrangement et c’était tellement délicieux de pouvoir lui appartenir dans ma solitude. Comme si tout ce qui nous séparait n’existait pas, comme s’il était possible de tout recommencer. Laissant derrière moi toute cette amertume qui nous avait liée avec autant de férocité que cet amour brûlant et incontrôlable. Ou est il à présent, si loin de ma vie ? Que devait il réussir de si précieux sans moi ?

La brise légère rafraîchissait mon esprit échauffé par ces souvenirs si douloureux encore. Ses mains qui savaient si bien dessiner mon corps, quel autre monde dessinaient elles aujourd’hui ? J’avais cette douleur sourde en moi, mais je ne savais pas comment éteindre cette braise encore si ardente qui nous avait éloigné l’un de l’autre.

Est il finalement plus douloureux de se souvenir, ou est il encore plus douloureux de vouloir effacer toute trace d’un amour si fougueux, complémentaire, et encore tellement vivant ?

Je fouillais le sable de la  pointe de mes pieds, cherchant à enfouir tout sentiment de regret qui m’empêchait de respirer loin de lui. Je voulais simplement à cet instant imaginer que les premières fois sont innombrables et tellement différentes. Mais il y a en toujours qui sont telles des câlins du matin… ouvert sur le monde ! Je voulais juste croire que nos chutes ne sont jamais vaines, mais qu’elles sont l’accès à de nouveaux potentiels de notre « vivance ». Nos chutes ne sont finalement que le départ d’un accomplissement de soi encore plus grand et plus beau ! Elles sont le départ… d’une vie différente !

Il n’y a finalement pas vraiment de solitude féroce, pensai je ! Il y a plutôt un véritable espace ouvert pour une découverte de soi. Il n’y a que dans cette traversée que je pourrais imaginer retrouver secrètement ce sentiment indéfinissable d’être présente à moi-même, à l’endroit ou il faut, avec la personne qui me correspond !

Le seul miracle que je pouvais m’accorder à présent était celui de ma mouvance dans ce monde. C’est dans cette bulle, que je pourrais enfin le faire entrer pour l’entendre, susurrant à mon oreille les mots qui soigneront mes maux. Laisser ces mains glissaient le long de mon corps et le dessinait enfin dans une confiance douce et sereine. Autoriser son souffle grandissant, soulever mon âme et entraîner mon esprit dans une jouissance parfaite. Donner à son sexe gorgé de plaisir l’accès à mon intérieur chaud et humide, pour pouvoir enfin s’unir dans une immense douceur. Laissant l’effluve de ses sens m’appartenir sans crainte, ni gêne. Sentir son plaisir m’envahir, oser accepter enfin le don de « sa petite mort » comme un cadeau de la vie.

Il existe des amours qui nous offrent un espace construit, et le meilleur à notre vie.

FEMME LOUVE

 

Vous avez dit « secure » ?

C’est quoi un univers « secure » ?
C’est tout simplement, de part mon expérience, à l’intérieur de soi.
Douter de soi même revient à douter de tout !
Quand on choisit de traverser le courant de sa vie sans filet, rien ne nous abrite des coups de bâton ! On en donne et on en prend ! Il peut alors apparaître une hypersensibilité parce qu’on était pas prêt. Parce que quelque chose nous a échappé. Et parce que nous avons l’illusion de croire que nous devons tout contrôler, on croit l’espace d’un instant devoir ralentir sa course en construisant des filets de protection partout …
Et puis on finit par s’empêtrer dans ses filets jusqu’à être en apnée.
La peur des autres est un idiotie, dans le sens, qu’installer cette peur n’empêche en rien les coups de bâton !
Bien au contraire… Ils existent des filets très dangereux ! Vous imaginez un instant qu’ils vont participer à cet équilibre intérieur que vous recherchez tant mais ils ne sont en fait qu’une fausse illusion du contrôle que vous pouvez avoir du mouvement de la vie.
La peur des autres cachent la peur de soi !
C’est le moment de dire au revoir à ses peurs. « Merci et au revoir. Je n’ai plus besoin de vous. Vous m’avez été utile pour accepter cette part incontournable d’ombre qui nous habite tous mais vous ne m’êtes d’aucune utilité dans le mouvement inéluctable des choses de la vie ».
Résister au changement, c’est comme décider d’arrêter son souffle tout en restant vivant. C’est un paradoxe qui vous donne le vertige !
Se fondre dans l’espace naturel des choses fait appel à l’aptitude du lâcher prise qui n’est pas quelque chose de naturel dans nos vies actives ou le challenge est constant. Il y a des avantages incommensurables d’être né en Occident mais nous avons ce manque dans notre éducation : celui d’être simplement dans l’instant présent.
Mais il est impératif de savoir ouvrir cette brèche de temps en temps, j’irai même jusqu’à dire de façon quasi journalière. Ne serait ce qu’une vingtaine de minute par jour.
Ce qui est important ce n’est pas l’enclave érodé autour de soir. Elle a ses crevasses. Elle s’effrite… Parce qu’elle n’a plus d’existence aujourd’hui.
Ce n’est pas non plus en tapant sans cesse sur la tête de l’ego qu’il va disparaître… Il a un casque qui résistera aux coups assénés. Vous ne faites que le renforcer, le nourrir et il n’apparaîtra pas la caractéristique illusoire de son existence.
Ce qui est important c’est l’espace infini qui s’ouvre face à vous. Celui dans lequel l’impossible devient possible.
Cette brèche permet d’accepter les peurs sans les nourrir et de s’en détacher progressivement.
Profitez en ! Le ressac des vagues semblent identiques mais le contenant de ce qui vient et repart est sans cesse renouvelé.
Regardez cette courte vidéo et prenez l’espace d’une minute le temps d’accepter d’être où vous en êtes vraiment et de vous laissez emporter par l’infini de vos possibles.
Et renouvelez l’expérience sans limite 😀