À nous … Qui marchons debout !

De ma plume naïve et impuissante, j’ose encore croire en toi qui marche debout !
Puisses tu ouvrir tes yeux pour voir la beauté du monde, ses couleurs et sa robe immense qui t’enveloppe chaque jour.
Puisses tu entendre les rires d’enfants, les paroles de tes anciens et anéantir cette haine et ce besoin de pouvoir qui te limite tant.
Puisses tu goûter à chacun des plaisirs, ni trop peu, ni trop fort. Avec cette équilibre qui te fera te sentir vivant pour t’aimer toi meme.
Puisses tu être libéré de ce voile pour comprendre que tout comme moi tu n’emporteras à ton trépas aucune gloire.
Si tu y vois la beauté tu pourras à nouveau faire vivre en toi ce que tu t’efforces d’éteindre. La joie, l’amour et la paix seront alors tes derniers compagnons de route.
On ne grandit pas en s’efforçant de crier une seule et unique vérité.
La vérité se cache à l’intérieur de ce coeur d’humanité, de cette nature qui reprendra toujours sa place quoi que tu fasses.
La vérité c’est qui t’a été donné la vie pour que tu puisses transmettre de ton mieux et non de la voler aux autres.
La vérité, c’est que je me sens si petite et si troublée par ce monde qui vacille que je ne peux que me souhaiter de continuer à ouvrir mes yeux sur la beauté du monde, de tendre mes oreilles aux rires et sagesses qu’il m’offre et de goûter encore au plaisir avec justesse et équilibre pour continuer à croire en toi qui marche debout !

The best for you :-)

Les fêtes de fin d’année ont une double connotation. Elles se parent de lumière, de joie et d’excitation. C’est le moment où l’on aime, où l’on « sème » mais c’est aussi le moment de la clôture d’une année bien remplie.
Il y a la liste « Bons points » pour nous récompenser d’une année menée tambour battant, et s’ensuit presque aussitôt la liste des bonnes résolutions pour celle qui arrive.
Et si on décidait de se foutre la paix ?
Se foutre la paix ne veut pas dire se laisser choir, mais plutôt tenter l’expérience de la vie.
Oser enfin se dire que l’on va faire confiance au mouvement de la vie.
Difficile quand le monde nous parait si instable…
Malgré tout il reste une valeur sûre dans tout ceci et cette valeur C’EST VOUS !
Je vous souhaite mes Chers Optimistes une douce fin d’année et de continuer l’aventure 2017 avec des yeux ouverts sur la beauté de la nature, des oreilles pour entendre les rires qui vous entourent, un nez pour penser à poser votre souffle et une bouche pour goûter aux joies de la vie.

Plus qu’un regard…

Hier fut une journée qui vraisemblablement devait s’apparenter à une journée ordinaire. Pourtant je fis une expérience troublante et merveilleuse de pleine conscience.
J’emprunte pour ainsi dire quotidiennement un chemin pour me rendre à mon travail. Quand je dis quotidiennement c’est pour ne pas dire qu’en fait depuis peu je reprends cinq jours consécutifs le chemin de mon enfance. Ce jeudi, sans que je puisse expliquer pourquoi, mon regard s’arrêta sur trois grandissimes et magnifiques arbres d’une beauté exceptionnelle. Tellement exceptionnelle qu’ils firent naître en moi un espace de plénitude et de sentiment paisible. Pourtant ces arbres sont là depuis des décennies…
Je m’efforce souvent du mieux que je peux d’expliquer la pleine conscience mais l’expérience qu’on en fait au détour d’un chemin est un cadeau précieux.
Hic et nunc prenait tout son sens !
Je me suis souvenue de mon premier contact avec l’argile, m’attelant chez moi à faire naitre une forme de cette boule. Cette sensation unique de faire corps avec cette matière sans que le mental ne s’y oppose de quelconque façon. Il n’y a rien de plus que l’expérience de l’instant présent.
Dans ces moments, il ne s’agit pas d’expliquer de quoi il s’agit. Est-ce une expérience énergétique, spirituelle, philosophique… anthropomorphisme ? Peu importe, l’expérience de la pleine conscience dés lors prend tout son sens.
C’est alors plus qu’un regard….

 

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Pulsion de vie

Dis moi, tu la sens toi ?
Tu la sens cette vie,
Ce mouvement,
Ce tambour intérieur qui bat tes tempes.
Tu la sens ?
Alors prends la, enivre toi du mieux que tu peux !
C’est la tienne.
C’est un sourire, un rire, une odeur, une caresse.
C’est une joie, une énergie nouvelle.
C’est une tristesse, un abattement, une douleur.
Mais tu as ce cadeau précieux de la sentir battre en toi.
Enivre toi.
Ose.
Ta chance c’est cet air qui vient à l’instant de s’infiltrer en toi.
Ta chance c’est toi et le mouvement que tu vas donner à ton élan.
Go ! Go ! Go ! In your Life 😀

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SOULMATE …

Seule, le corps languissant sur cette plage de sable fin, les pensées errantes, je me laissais habiter une nouvelle fois par mes souvenirs. J’aimais imaginer nos moments comme s’ils existaient encore, comme s’il était possible de ressentir ces toutes premières fois ! Je le sentais parfois si loin de moi, mais son souvenir m’habitait étrangement et c’était tellement délicieux de pouvoir lui appartenir dans ma solitude. Comme si tout ce qui nous séparait n’existait pas, comme s’il était possible de tout recommencer. Laissant derrière moi toute cette amertume qui nous avait liée avec autant de férocité que cet amour brûlant et incontrôlable. Ou est il à présent, si loin de ma vie ? Que devait il réussir de si précieux sans moi ?

La brise légère rafraîchissait mon esprit échauffé par ces souvenirs si douloureux encore. Ses mains qui savaient si bien dessiner mon corps, quel autre monde dessinaient elles aujourd’hui ? J’avais cette douleur sourde en moi, mais je ne savais pas comment éteindre cette braise encore si ardente qui nous avait éloigné l’un de l’autre.

Est il finalement plus douloureux de se souvenir, ou est il encore plus douloureux de vouloir effacer toute trace d’un amour si fougueux, complémentaire, et encore tellement vivant ?

Je fouillais le sable de la  pointe de mes pieds, cherchant à enfouir tout sentiment de regret qui m’empêchait de respirer loin de lui. Je voulais simplement à cet instant imaginer que les premières fois sont innombrables et tellement différentes. Mais il y a en toujours qui sont telles des câlins du matin… ouvert sur le monde ! Je voulais juste croire que nos chutes ne sont jamais vaines, mais qu’elles sont l’accès à de nouveaux potentiels de notre « vivance ». Nos chutes ne sont finalement que le départ d’un accomplissement de soi encore plus grand et plus beau ! Elles sont le départ… d’une vie différente !

Il n’y a finalement pas vraiment de solitude féroce, pensai je ! Il y a plutôt un véritable espace ouvert pour une découverte de soi. Il n’y a que dans cette traversée que je pourrais imaginer retrouver secrètement ce sentiment indéfinissable d’être présente à moi-même, à l’endroit ou il faut, avec la personne qui me correspond !

Le seul miracle que je pouvais m’accorder à présent était celui de ma mouvance dans ce monde. C’est dans cette bulle, que je pourrais enfin le faire entrer pour l’entendre, susurrant à mon oreille les mots qui soigneront mes maux. Laisser ces mains glissaient le long de mon corps et le dessinait enfin dans une confiance douce et sereine. Autoriser son souffle grandissant, soulever mon âme et entraîner mon esprit dans une jouissance parfaite. Donner à son sexe gorgé de plaisir l’accès à mon intérieur chaud et humide, pour pouvoir enfin s’unir dans une immense douceur. Laissant l’effluve de ses sens m’appartenir sans crainte, ni gêne. Sentir son plaisir m’envahir, oser accepter enfin le don de « sa petite mort » comme un cadeau de la vie.

Il existe des amours qui nous offrent un espace construit, et le meilleur à notre vie.

FEMME LOUVE

 

Vous avez dit « secure » ?

C’est quoi un univers « secure » ?
C’est tout simplement, de part mon expérience, à l’intérieur de soi.
Douter de soi même revient à douter de tout !
Quand on choisit de traverser le courant de sa vie sans filet, rien ne nous abrite des coups de bâton ! On en donne et on en prend ! Il peut alors apparaître une hypersensibilité parce qu’on était pas prêt. Parce que quelque chose nous a échappé. Et parce que nous avons l’illusion de croire que nous devons tout contrôler, on croit l’espace d’un instant devoir ralentir sa course en construisant des filets de protection partout …
Et puis on finit par s’empêtrer dans ses filets jusqu’à être en apnée.
La peur des autres est un idiotie, dans le sens, qu’installer cette peur n’empêche en rien les coups de bâton !
Bien au contraire… Ils existent des filets très dangereux ! Vous imaginez un instant qu’ils vont participer à cet équilibre intérieur que vous recherchez tant mais ils ne sont en fait qu’une fausse illusion du contrôle que vous pouvez avoir du mouvement de la vie.
La peur des autres cachent la peur de soi !
C’est le moment de dire au revoir à ses peurs. « Merci et au revoir. Je n’ai plus besoin de vous. Vous m’avez été utile pour accepter cette part incontournable d’ombre qui nous habite tous mais vous ne m’êtes d’aucune utilité dans le mouvement inéluctable des choses de la vie ».
Résister au changement, c’est comme décider d’arrêter son souffle tout en restant vivant. C’est un paradoxe qui vous donne le vertige !
Se fondre dans l’espace naturel des choses fait appel à l’aptitude du lâcher prise qui n’est pas quelque chose de naturel dans nos vies actives ou le challenge est constant. Il y a des avantages incommensurables d’être né en Occident mais nous avons ce manque dans notre éducation : celui d’être simplement dans l’instant présent.
Mais il est impératif de savoir ouvrir cette brèche de temps en temps, j’irai même jusqu’à dire de façon quasi journalière. Ne serait ce qu’une vingtaine de minute par jour.
Ce qui est important ce n’est pas l’enclave érodé autour de soir. Elle a ses crevasses. Elle s’effrite… Parce qu’elle n’a plus d’existence aujourd’hui.
Ce n’est pas non plus en tapant sans cesse sur la tête de l’ego qu’il va disparaître… Il a un casque qui résistera aux coups assénés. Vous ne faites que le renforcer, le nourrir et il n’apparaîtra pas la caractéristique illusoire de son existence.
Ce qui est important c’est l’espace infini qui s’ouvre face à vous. Celui dans lequel l’impossible devient possible.
Cette brèche permet d’accepter les peurs sans les nourrir et de s’en détacher progressivement.
Profitez en ! Le ressac des vagues semblent identiques mais le contenant de ce qui vient et repart est sans cesse renouvelé.
Regardez cette courte vidéo et prenez l’espace d’une minute le temps d’accepter d’être où vous en êtes vraiment et de vous laissez emporter par l’infini de vos possibles.
Et renouvelez l’expérience sans limite 😀

Juste pour dire… Merci

J’ai croisé ce matin l’épouse du médecin qui a soigné mes premiers bobos de petite fille, souri à mes premiers émois d’adolescente et accompagné dans mes questions existentielles du mieux qu’il le pouvait, me poussant à l’époque à me diriger vers des études de psychologie…

Je n’étais pas prête à entrer dans un parcours universitaire, ni dans cette voie qui me paraissait obscure à 16 ans. Puis chemin faisant, mes pas m’ont amené à me réaliser pleinement dans ce métier de relation d’aide.

Je tenais donc à le remercier d’avoir été, peut être le précurseur, mais encore plus cette oreille attentive. D’autres rencontres se sont succédées, des plus traditionnelles au plus insolites, et chacune d’entre elles ont réussi à éveiller ma curiosité, à me permettre de voyager à l’intérieur de moi-même et, me donner la possibilité d’ouvrir le chemin de ce qui m’anime.

Namasté

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Partage…

Dans un article de Christophe André, psychiatre., celui-ci nous parle de la méditation laïque et de spiritualité.
La méditation nous ouvre-t-elle a la spiritualité ? Il semblerait…
Mon expérience personnelle remonte à plus de vingt ans maintenant et, re visitant mes souvenirs, il semblerait que chercheuse à cette époque d’une appartenance à quelque chose, j’ai trouvé dans la méditation une appartenance au monde, à l’univers et à quelque chose d’indéfinissable.
Le château de cartes finit pourtant par s’écrouler avec des pertes successives et douloureuses. Je n’étais donc pas immunisé a la douleur, à la souffrance ?
Pendant près de treize ans il m’était tantôt plus facile de vivre au bord de la falaise, que d’approcher timidement mon univers intérieur. La multitude d’émotions peut être si intense que seul le sentiment de ne pas avoir le temps peut tout à coup nous bousculer sans cesse… Ce qui ressemblait à une course était en fait l’ouverture du chemin de la transformation. Ces années furent peut être les plus riches, découvrant avec vivacité l’intensité de mon côté sombre et la beauté de mon côté lumineux.
D’un point de vue personnel, la méditation et l’action ont mêlé en moi durant ces années les outils nécessaires au prémisse de quelque chose d’autre, quelque choses de nouveau…
Stupeur fut de constater que le plus douloureux fut la résistance à cette transformation.
Puis progressivement la vie nous oblige à baissé la garde, pour laisser place à la reconnaissance de notre être profond, le sentiment éclaire d’interdépendance, et la certitude de naître une nouvelle fois au monde 😀

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EGO ! AMI ? ENNEMI ?

EGO ! AMI ? ENNEMI ?

L’Ego qui est souvent associé à égoïsme, mais qui n’est en fait que la représentation et la conscience que l’on a de soi.

Cet Ego si redouté peut donc être un fondement de notre personnalité ou parfois une entrave à notre évolution personnelle. Il serait bien souvent rattaché à un désir de plaisir, de désir d’existence. Donc refuser d’avoir des passions serait illusoire. Reconnaître et accepter l’Ego et ses passions serait peut être le chemin pour se réconcilier avec soi-même et transformer nos attitudes passionnelles pour enfin les dissoudre ?

Peut être cette voie ouvrirait-elle la porte aux champs des possibles, au libre choix, à notre libre arbitre ? Accepter le caractère illusoire de l’Ego qui nous pousse sans cesse au toujours mieux serait peut être le moyen d’accepter nos faiblesses et de nous ouvrir à l’autre pour demander son aide ? Peut être réduirait-il cette absence de satisfaction ?

Mais quand est-il alors de l’estime de soi, de la créativité ? Ne faut-il pas croire un temps soi peu à soi même pour mener à bout un projet, une œuvre ou autre ? Existerait-il alors un fil infime qui séparerait l’humilité de l’Ego ? Ou serait ce le doute qui nous rendrait toute notre humanité ?

Subsiste un vrai questionnement sur cette nature illusoire de l’Ego. Quand est-il pour vous ?

 

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