A très vite !

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !

Prenez soin de vous, de vos proches. Que cette nouvelle année vous apporte l’amour et l’affection dont vous avez besoin, et vous donne la force de le répandre autour de vous.

Je vous dis à l’année prochaine avec des idées nouvelles pour renforcer et agrandir notre vision positive de la vie 🙂

Merci pour votre confiance. Enjoy it now !

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Duo inattendu…

Je m’appelle… Non, elle ne veut pas que je me nomme. Croit elle me garder pour elle, alors que je suis partout… ?

Je peux la surprendre subitement, la laissant pantoise ou créant une exaltation dévorante ! Je peux la faire rire aux éclats ou l’abandonner soudainement au bord d’une route, la laissant désemparée.

Serait-il plus simple pour elle de me nommer, je n’aurais sûrement pas la même importance si soudain je devenais une entité bien réelle… mais je ne le suis pas, je suis une fulgurance ! Je suis une détonation, une perception subtile et envahissante parfois ! Je suis parfois au cœur des choses, occupant une place gigantesque.

Me nommer serait réduire mon intensité, ma flamboyance, la crédibilité qu’elle m’accorde.

Elle ne veut pas !

A-t-elle peur que je disparaisse ?

Elle me veut près d’elle !

Sait elle seulement que je suis toujours là ?

Elle a très peur que je m’absente !

Ne sait-elle pas encore m’accorder un autre espace que je puisse m’apaiser ?

C’est dans l’obscurité qu’elle comprendra que je l’anime ! Que je ne suis pas qu’un éclair foudroyant ! Que je ne suis pas qu’un principe de conduite ! Que je ne suis pas… mais que c’est elle qui me fait !

Elle ne veut pas !

Mais par la seule maîtrise de mon apparition rageuse parfois… C’est en elle qu’elle puise cette tendre animation de la vie !

Parce qu’à chaque fois que j’ai osé m’exprimer sauvagement, elle a su me renvoyer au tréfonds de sa mémoire.

Parce qu’elle sait exiger de moi le silence et la paix !

Parce qu’elle ne me permet pas toujours de m’aventurer hasardeusement !

Elle ne veut pas !… Mais elle me crée, elle m’anime. Elle me laisse l’habiter pour puiser dans mon courant ce dont elle voudra se souvenir !

Elle ose enfin me dévoiler !

Je vis grâce à elle… Elle vit grâce moi !

Je suis son compagnon profond… Sa nature d’être

Sa liberté d’expression… des mots pour des maux !

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Hier je m’apprêtais à écrire un nouvel article avec l’idée de construire notre citadelle intérieure. Les derniers événements dramatiques et face à tant de cruauté et de barbarie, je me trouve à nouveau abasourdi et sans mot…
Alors j’ouvre, j’ouvre le plus largement que je peux mon coeur à l’humanité, a la tristesse et l’incompréhension qui nous envahissent une fois encore, et je m’efforce d’être le plus juste possible.
Mon coeur pleure mais je refuse de céder à l’effroi, à la peur. Cette peur ne peut m’apporter que des sentiments vils et inutiles.
Je lui préfère à la place un sentiment intense de compassion pour ces victimes et leurs familles et un silence approprie pour un pays dévasté par la douleur et l’incompréhension.
Aujourd’hui je suis la France mais je reste aussi le monde. Ma citadelle intérieure reste l’amour, la lumière et l’union pour avancer vers la paix.

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Partage…

Hier, nous avons eu une discussion avec mon compagnon sur la compassion. Bien que la définition soit claire, la difficulté n’est pas moindre pour autant.
Ce matin, durant ma pratique méditative, j’ai été portée par cette compassion. Je suis allée à sa rencontre. Quelques minutes ont suffit pour que naisse une émotion de joie profonde. Plus qu’une émotion, elle s’est étendue progressivement jusqu’à devenir une perception familière. Ce petit quelque chose que nous avons tous au fond de nous-même.
Un océan de joie s’étendait progressivement aux autres… Au monde ! Jusqu’à n’être plus qu’une émotion. Un sensation d’inter-dépendance totale avec toutes vies. Cette méditation est devenue progressivement une gratitude 😀
Peut être aussi que ce voyage visuel d’hier en « terre inconnue » chez les goranes et cette phrase qui a résonné en moi ont accompagné mon sommeil…
Il m’en reste juste la notion de qualité de ce que l’on donne et la notion que les objets se perdent mais que la reconnaissance de l’autre, elle, est éternelle.
Je vous souhaite à tous une belle journée ☀️

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Et si…

Il y quelques jours, je visionnais avec beaucoup d’émotions le documentaire « Human ».

Parfois violent, difficile et émouvant, cet expérience magnifique nous conduit avec altruisme et compassion vers les principales valeurs de la vie. Le témoignage du président de l’Uruguay, José Mujica…. attira mon attention plus particulièrement. Notamment cet éloge de la sobriété.

L’expérience de la sobriété est un acte qui ouvre le champ d’un paradoxe difficile à vivre dans cette société de sur consommation où tout s’enchaîne à vive allure même le vide… Pourtant, si je prends quelques minutes et que je me relie à mon corps, je ressens une satiété du vide jamais connu jusqu’ici !

Parce que dans cet instant le vide n’est pas, il est plein d’une nouvelle réalité qui me relie aux autres sans aucune condition. Le vide s’ouvre sur un plein d’amour, de bienveillance. Le vide extérieur me laisse découvrir une réalité intérieure intense, vive et riche de sens. Une véritable pharmacopée !

Parfois quand on se lance dans la course folle du lâcher prise, on identifie ce phénomène naturel à la façon d’une quête. De cette idée, s’installe alors des contraintes qui nous font oublier son vrai principe : être juste la ! Être juste ici et maintenant, dans l’instant présent et laisser faire… Accueillir nos turbulences, nos souffrances, nos joies et l’amour, et s’apercevoir qu’il n’y a aucune permanence dans nos états d âmes !

Simplement une réalité qui nous compose, qu’il est inutile de tenter de repousser. Simplement l’accepter, la vivre et la laisser mourir l’heure d’après.

C’est peut être ici une clé personnelle ? Réaliser que ce vide est en fait l’accès à une nouvelle naissance intérieure…

 

Demain, je serai…

Demain je serai… une étoile ! C’est orgueilleux ? Peut-être dans cette vie terrestre. Quoique ! Comment avancer si l’on ne se hisse pas un peu vers le haut ? L’orgueil est une affaire de sot. Grandir, s’élever est une affaire personnelle. J’ai bien l’intention de la mener tambour battant. Le monde aime le bruit, et j’aime le monde. Cette idée m’apporte un regain d’énergie et c’est avec entrain que je sors sur mon balcon.

Sur le toit terrasse de mon appartement en plein de cœur de Manhattan,  je peux observer la faible distance visuelle qui me sépare des mes compagnes, mais aussi l’immensité de leur domaine. Je suis jalouse de leur grandeur, leur éclat et l’espace dont elles jouissent, bien qu’il m’apparaisse soudain très silencieux. La vue du haut de ce building ferait des envieux, mais je me sens soudain à l’étroit. Un peu comme si la folie des grandeurs s’emparait de moi et obstruée ma vue des plaisirs simples. Mon choix ne semble plus tout à fait judicieux. J’abandonne l’idée de l’étoile et je prends l’ascenseur jusqu’au sous-sol.

Dangereux ! Me direz-vous ? Peut-être ! Mais pour l’instant, demain je serai… un ver. Luisant ? Oui, sûrement, je n’aime pas les coins sombres et je ne renonce pas pour autant à accéder à une infime parcelle de lumière.  J’ai hâte ! Je rampe et observe. A première vue, l’image n’est pas exquise et tout m’apparait aussi immobile que dans le ciel. L’air me manque et mon champ de vision se rétrécit intensément. Impossible ! Je renonce une nouvelle fois et je regagne l’ascenseur un peu dépitée. Sans but précis, je ne décide rien. Les portes se ferment, la lumière s’éteint… L’angoisse me saisit. Que va-t-il se passer ? La machine se met en marche et je ferme les yeux.

Je ressens les sensations de la montée. Excellent ! Les portes s’ouvrent et je me retrouve hébétée face à moi-même. Il n’y a rien mais il y a de l’espace pour tout. J’avance à la rencontre de moi-même vers une destinée que j’écris pas à pas. Est-ce la voie du milieu ? Un extrait de cette quête inavouable de la motivation juste ? Un fil s’étend devant moi. Hésitante, je prends une grande respiration et je me lance. La confiance me gagne. Je saute, je bondis… Hier, Demain peu importe ! Aujourd’hui je suis… sur le fil de ma vie !

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Revoir sa motivation interieure

Le mental s’agite souvent et nous nous questionnons sans cesse, essayant parfois de comprendre quelque chose… La ou il n’y a rien… à comprendre 😉

Alors que faire ? Et si on essayait de se mettre en action ?

L’action, ce n’est pas forcément combler avec acharnement tous les vides de ses journées, mais plutôt réfléchir à sa véritable motivation et réajuster si besoin. Puis y aller !

L’être profond n’est pas ce mental acharné qui se débat sans cesse. L’être profond est calme et juste parce qu’il sait ce dont il a besoin. En revisitant sa motivation profonde, on le rencontre !

Les événements extérieurs affluent ? Prenez les pour ce qui sont : des événements extérieurs… Vous, vous êtes toujours le même, plus riche chaque jour de nouvelles expériences qui vous font grandir !

On y va ?

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L’éblouissement de l’être !

Ça laisse rêveur… Songeur…
N’est çe pas mettre aussi la barre trop haute ? Toujours plus vite ? Toujours plus loin ?
C’est toute la difficulté de co-naître notre motivation « juste ».
Tic tac tic tac … Le temps court après nous tous !
Que cherchons nous ? Que voulons nous atteindre ? Et dans quel but ?
Il me revient à l’esprit une phrase entendue maintes fois il y a près de 20 ans, lors d’enseignements sur la méditation :
Rien a vouloir
Rien a forcer
Tout est déjà la…
Il y a deux ans, je vivais à une expérience d’immersion chamanique au tambour sans my attendre, étant présente pour accompagner une amie très malade. Ce fut une expérience magnifique et troublante a la fois, mais néanmoins un cadeau de la vie.
Il y a quelques mois je décidais de m’initier au voyage au tambour. Je ressentis le premier jour un sentiment de frustration. Je compris alors que j’étais en attente. Je voulais revivre cette expérience inattendue avec autant d’intensité ! Il me fallut lâcher prise pour accéder à nouveau à cet état de conscience modifié.
Je réalisais alors que je n’étais pas là pour entendre ou voir je ne sais quoi, mais être simplement présente, en toute conscience, a ce qui est…
L’éblouissement, comme je l’entend, n’est donc pas disparaître derrière un état ou une expérience, mais vivre intensément sa multi dimensionnalite…
Tout est déjà la…

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La plume pleure… mais ne meurt pas…

Cette dernière semaine fut difficile, émouvante et a blessé le cœur d’une France rassemblée hier pour défendre un droit fondamental, s’opposer à la barbarie et s’unir face à l’ignominie de la bêtise et cruauté humaine.

« La liberté d’expression est la base des droits de l’homme, le fondement de tout sentiment humain, la mère de la vérité – Liu Xiaobo »

Cette France que je pensais parfois endormie, soumise, s’est réveillée et a montré au monde sa plus belle « arme ». Celle de l’amour, de la compassion, de l’union et du partage sans distinction.

Cette France que mes grands-parents ont choisie dans les années 30 pour y construire un avenir meilleur pour nous les générations à venir…

Alors oui « I have a Dream – M.L.King »… et ce rêve me conduit chaque jour à penser que « Je rêve d’un monde où chacun connaîtra le doux chemin de la liberté –  Langston Hughes » et je revendique que « L’amour est un mot de lumière écrit pas une main de lumière sur une page de lumière – K. Gibran », et qu’il possible de « Commence par faire le nécessaire, puis fais ce qu’il est possible de faire, et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir – St François d’Assise » !

J’ai appris et je continuerai de transmettre que « Tout être humain, quelle que soit son origine ou sa situation sociale, à droit au respect – Sithu U Thant » et qu’il est important de comprendre que « Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde – M. Gandhi»…

Je reprends ici les quelques lignes d’un article que j’avais publié il y a quelques mois sur le libre arbitre :

Le libre arbitre semble étroitement lié avec cette façon de ne pas vivre dans « l’ignorance » de nos actes.

Accepter les règles, c’est être libre, et cette réalité entendue peut rendre l’obstacle moins lourd… parce que nous avons cherché notre réponse à l’intérieur de nous-même. C’est ce qui nous rend responsable de notre bonheur présent et futur.

Je terminerai à nouveau sur cette citation de l’Abbé Pierre : « On ne peut être heureux sans les autres »

Merci à vous, merci à nous, merci au monde qui, ces derniers jours, a su me redonner l’élan nécessaire de continuer à m’accrocher à ce qu’il y a de meilleurs en l’être humain… L’amour ! 🙂

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L’ETRE HUMAIN ET LE MYSTERE

A l’heure où tout est accessible avec un simple clic sur la toile, aurions-nous perdu le goût de l’enchantement ? Nos illusions ?
Cette réflexion m’interpelle… Alors pourquoi ?
Sommes-nous « conditionnés » au point parfois de tenter d’ignorer ou refouler cette part de mystère qui nous appelle ? Interpelle ? Ou intrigue ?
Ou bien, avons-nous tout simplement honte de la dévoiler, craignant de la sorte de ne plus faire partie du « monde » qui nous a construits ?
Je pense que la part de mystère qui nous habite et vraiment une affaire personnelle. Il faut se faire confiance et expérimenter. Et… s’approprier, avec recul et discernement, ce qui nous éclaire.
Il reste évident qu’aujourd’hui beaucoup de méthodes nous sont offertes et nous pourrions rapidement nous perdre en chemin. Il me semble essentiel, pour bien guider notre navire, de conserver le libre arbitre et de faire confiance à notre jugement.
Je reste convaincu que lorsque nous sommes prêts pour l’aventure, la vie se charge de nous ouvrir la route enchanteresse du mystère…
Alors… Gardons notre boussole et glissons sur les flots…

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