Juste pour dire… Merci

J’ai croisé ce matin l’épouse du médecin qui a soigné mes premiers bobos de petite fille, souri à mes premiers émois d’adolescente et accompagné dans mes questions existentielles du mieux qu’il le pouvait, me poussant à l’époque à me diriger vers des études de psychologie…

Je n’étais pas prête à entrer dans un parcours universitaire, ni dans cette voie qui me paraissait obscure à 16 ans. Puis chemin faisant, mes pas m’ont amené à me réaliser pleinement dans ce métier de relation d’aide.

Je tenais donc à le remercier d’avoir été, peut être le précurseur, mais encore plus cette oreille attentive. D’autres rencontres se sont succédées, des plus traditionnelles au plus insolites, et chacune d’entre elles ont réussi à éveiller ma curiosité, à me permettre de voyager à l’intérieur de moi-même et, me donner la possibilité d’ouvrir le chemin de ce qui m’anime.

Namasté

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Partage…

Dans un article de Christophe André, psychiatre., celui-ci nous parle de la méditation laïque et de spiritualité.
La méditation nous ouvre-t-elle a la spiritualité ? Il semblerait…
Mon expérience personnelle remonte à plus de vingt ans maintenant et, re visitant mes souvenirs, il semblerait que chercheuse à cette époque d’une appartenance à quelque chose, j’ai trouvé dans la méditation une appartenance au monde, à l’univers et à quelque chose d’indéfinissable.
Le château de cartes finit pourtant par s’écrouler avec des pertes successives et douloureuses. Je n’étais donc pas immunisé a la douleur, à la souffrance ?
Pendant près de treize ans il m’était tantôt plus facile de vivre au bord de la falaise, que d’approcher timidement mon univers intérieur. La multitude d’émotions peut être si intense que seul le sentiment de ne pas avoir le temps peut tout à coup nous bousculer sans cesse… Ce qui ressemblait à une course était en fait l’ouverture du chemin de la transformation. Ces années furent peut être les plus riches, découvrant avec vivacité l’intensité de mon côté sombre et la beauté de mon côté lumineux.
D’un point de vue personnel, la méditation et l’action ont mêlé en moi durant ces années les outils nécessaires au prémisse de quelque chose d’autre, quelque choses de nouveau…
Stupeur fut de constater que le plus douloureux fut la résistance à cette transformation.
Puis progressivement la vie nous oblige à baissé la garde, pour laisser place à la reconnaissance de notre être profond, le sentiment éclaire d’interdépendance, et la certitude de naître une nouvelle fois au monde 😀

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EGO ! AMI ? ENNEMI ?

EGO ! AMI ? ENNEMI ?

L’Ego qui est souvent associé à égoïsme, mais qui n’est en fait que la représentation et la conscience que l’on a de soi.

Cet Ego si redouté peut donc être un fondement de notre personnalité ou parfois une entrave à notre évolution personnelle. Il serait bien souvent rattaché à un désir de plaisir, de désir d’existence. Donc refuser d’avoir des passions serait illusoire. Reconnaître et accepter l’Ego et ses passions serait peut être le chemin pour se réconcilier avec soi-même et transformer nos attitudes passionnelles pour enfin les dissoudre ?

Peut être cette voie ouvrirait-elle la porte aux champs des possibles, au libre choix, à notre libre arbitre ? Accepter le caractère illusoire de l’Ego qui nous pousse sans cesse au toujours mieux serait peut être le moyen d’accepter nos faiblesses et de nous ouvrir à l’autre pour demander son aide ? Peut être réduirait-il cette absence de satisfaction ?

Mais quand est-il alors de l’estime de soi, de la créativité ? Ne faut-il pas croire un temps soi peu à soi même pour mener à bout un projet, une œuvre ou autre ? Existerait-il alors un fil infime qui séparerait l’humilité de l’Ego ? Ou serait ce le doute qui nous rendrait toute notre humanité ?

Subsiste un vrai questionnement sur cette nature illusoire de l’Ego. Quand est-il pour vous ?

 

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A très vite !

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !

Prenez soin de vous, de vos proches. Que cette nouvelle année vous apporte l’amour et l’affection dont vous avez besoin, et vous donne la force de le répandre autour de vous.

Je vous dis à l’année prochaine avec des idées nouvelles pour renforcer et agrandir notre vision positive de la vie 🙂

Merci pour votre confiance. Enjoy it now !

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Quand le changement s’impose !

Le changement c’est quoi ?

Mais surtout comment est ce que je vis le changement ? Suis je prêt à passer tel ou tel cap ou bien ai je mis « la charrue avant les bœufs » ?
Je dirais avec précaution que le changement c’est d’abord dû à quelque chose de profondément ancré en soi qui tente par tout les moyens d’émerger.
Les moyens peuvent être souples mais la résistance est parfois accompagnée de situations et passages douloureux, tel que burn out, dépressions, maladies…
Le changement parait alors s’imposer brutalement et nous demande de faire des choix qui peuvent nous déstabiliser parce qu’on se sent pas prêt.
C’est en mon sens une erreur, parce que quoi que l’on en croit ou, assiégé par des difficultés qui nous semblent insurmontables, nous sommes en vérité déjà prêt à changer. Je dirais même mieux, nous avons déjà changé…
Le travail qui reste encore à faire et d’arrêter de s’accrocher à des résidus de nos vies passés, à nos vieilles croyances.
Le changement s’est parfois aussi vivre quelques temps plus ou moins long au bord d’un précipice, tout en ayant la peur au ventre de tomber.
Le changement s’est aussi quelque fois en faire des tonnes pour prouver aux autres qu’on a eu raison de changer. On attend alors inlassablement un laisser passer sur le « passeport de notre vie » !
C’est aussi accepter avec philosophie et recul les barrages, embûches et désaccord qui vont en fait renforcer encore plus votre désir de changer.
Mais c’est aussi apprendre à tendre la main à ceux qui vont vous élever, puis de se préoccuper de rétablir son estime de soi.
Et la, aussi soudainement, cette période de transition pénible et parfois douloureuse ne sera tout à coup qu’un vieux souvenir. Vous en ressentirez alors peut être une sorte de fierté, d’accomplissement.
A ce moment là, vous oserez valider vous même votre laisser passer.
Ce ne sera pas forcément le passeport d’une vie tranquille mais il aura l’avantage d’être celui de votre vision du monde, de vous même. En quelque sorte il deviendra le passeport d’une vie de liberté.
Être en accord avec sa vision du monde ce n’est pas dénigrer celle de l’autre. Elle n’est ni plus juste, ni pire, ni meilleure. Elle,est seulement adaptée à notre évolution personnelle.

New Life

Dolce vita

Juste une envie de célébrer la vie 😀

Que ces journées hivernales vous soient douces.Laissez votre lumière intérieure vous réchauffait. Sortir, sourire, partager et se mettre en mouvement. On dit que ce qui est pris, n’est plus à prendre ? Alors allons-y !

Prenez soin de vous, de ceux que vous aimez. Soyez à l’écoute de votre rythme et diffusez au mieux cette belle énergie pour terminer cette année.

Osons être nous-même et donnons le meilleur 😀

Enjoy your Life

Duo inattendu…

Je m’appelle… Non, elle ne veut pas que je me nomme. Croit elle me garder pour elle, alors que je suis partout… ?

Je peux la surprendre subitement, la laissant pantoise ou créant une exaltation dévorante ! Je peux la faire rire aux éclats ou l’abandonner soudainement au bord d’une route, la laissant désemparée.

Serait-il plus simple pour elle de me nommer, je n’aurais sûrement pas la même importance si soudain je devenais une entité bien réelle… mais je ne le suis pas, je suis une fulgurance ! Je suis une détonation, une perception subtile et envahissante parfois ! Je suis parfois au cœur des choses, occupant une place gigantesque.

Me nommer serait réduire mon intensité, ma flamboyance, la crédibilité qu’elle m’accorde.

Elle ne veut pas !

A-t-elle peur que je disparaisse ?

Elle me veut près d’elle !

Sait elle seulement que je suis toujours là ?

Elle a très peur que je m’absente !

Ne sait-elle pas encore m’accorder un autre espace que je puisse m’apaiser ?

C’est dans l’obscurité qu’elle comprendra que je l’anime ! Que je ne suis pas qu’un éclair foudroyant ! Que je ne suis pas qu’un principe de conduite ! Que je ne suis pas… mais que c’est elle qui me fait !

Elle ne veut pas !

Mais par la seule maîtrise de mon apparition rageuse parfois… C’est en elle qu’elle puise cette tendre animation de la vie !

Parce qu’à chaque fois que j’ai osé m’exprimer sauvagement, elle a su me renvoyer au tréfonds de sa mémoire.

Parce qu’elle sait exiger de moi le silence et la paix !

Parce qu’elle ne me permet pas toujours de m’aventurer hasardeusement !

Elle ne veut pas !… Mais elle me crée, elle m’anime. Elle me laisse l’habiter pour puiser dans mon courant ce dont elle voudra se souvenir !

Elle ose enfin me dévoiler !

Je vis grâce à elle… Elle vit grâce moi !

Je suis son compagnon profond… Sa nature d’être

Sa liberté d’expression… des mots pour des maux !

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Hier je m’apprêtais à écrire un nouvel article avec l’idée de construire notre citadelle intérieure. Les derniers événements dramatiques et face à tant de cruauté et de barbarie, je me trouve à nouveau abasourdi et sans mot…
Alors j’ouvre, j’ouvre le plus largement que je peux mon coeur à l’humanité, a la tristesse et l’incompréhension qui nous envahissent une fois encore, et je m’efforce d’être le plus juste possible.
Mon coeur pleure mais je refuse de céder à l’effroi, à la peur. Cette peur ne peut m’apporter que des sentiments vils et inutiles.
Je lui préfère à la place un sentiment intense de compassion pour ces victimes et leurs familles et un silence approprie pour un pays dévasté par la douleur et l’incompréhension.
Aujourd’hui je suis la France mais je reste aussi le monde. Ma citadelle intérieure reste l’amour, la lumière et l’union pour avancer vers la paix.

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Partage…

Hier, nous avons eu une discussion avec mon compagnon sur la compassion. Bien que la définition soit claire, la difficulté n’est pas moindre pour autant.
Ce matin, durant ma pratique méditative, j’ai été portée par cette compassion. Je suis allée à sa rencontre. Quelques minutes ont suffit pour que naisse une émotion de joie profonde. Plus qu’une émotion, elle s’est étendue progressivement jusqu’à devenir une perception familière. Ce petit quelque chose que nous avons tous au fond de nous-même.
Un océan de joie s’étendait progressivement aux autres… Au monde ! Jusqu’à n’être plus qu’une émotion. Un sensation d’inter-dépendance totale avec toutes vies. Cette méditation est devenue progressivement une gratitude 😀
Peut être aussi que ce voyage visuel d’hier en « terre inconnue » chez les goranes et cette phrase qui a résonné en moi ont accompagné mon sommeil…
Il m’en reste juste la notion de qualité de ce que l’on donne et la notion que les objets se perdent mais que la reconnaissance de l’autre, elle, est éternelle.
Je vous souhaite à tous une belle journée ☀️

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Et si…

Il y quelques jours, je visionnais avec beaucoup d’émotions le documentaire « Human ».

Parfois violent, difficile et émouvant, cet expérience magnifique nous conduit avec altruisme et compassion vers les principales valeurs de la vie. Le témoignage du président de l’Uruguay, José Mujica…. attira mon attention plus particulièrement. Notamment cet éloge de la sobriété.

L’expérience de la sobriété est un acte qui ouvre le champ d’un paradoxe difficile à vivre dans cette société de sur consommation où tout s’enchaîne à vive allure même le vide… Pourtant, si je prends quelques minutes et que je me relie à mon corps, je ressens une satiété du vide jamais connu jusqu’ici !

Parce que dans cet instant le vide n’est pas, il est plein d’une nouvelle réalité qui me relie aux autres sans aucune condition. Le vide s’ouvre sur un plein d’amour, de bienveillance. Le vide extérieur me laisse découvrir une réalité intérieure intense, vive et riche de sens. Une véritable pharmacopée !

Parfois quand on se lance dans la course folle du lâcher prise, on identifie ce phénomène naturel à la façon d’une quête. De cette idée, s’installe alors des contraintes qui nous font oublier son vrai principe : être juste la ! Être juste ici et maintenant, dans l’instant présent et laisser faire… Accueillir nos turbulences, nos souffrances, nos joies et l’amour, et s’apercevoir qu’il n’y a aucune permanence dans nos états d âmes !

Simplement une réalité qui nous compose, qu’il est inutile de tenter de repousser. Simplement l’accepter, la vivre et la laisser mourir l’heure d’après.

C’est peut être ici une clé personnelle ? Réaliser que ce vide est en fait l’accès à une nouvelle naissance intérieure…